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ENTRETIEN Q 9 : AVEC LE PR ALEXANDRE/ABDELATIF FEKKAK

C’est la 2è interview d’une série d’entretien avec le Pr Alexandre/Abdelatif FEKKAK sur ‘’l’Afrique et l’Europe qui sont au centre de la plupart des débats (inter) nationaux pour faire face à la mondilaisation’’, interviews destinées aux militants associatifs de la FMDEA (Belgique) et aux militants de l’UDLEF (France) et d’Afrique (9è circonscription des Français à l’étranger de 16 pays de l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest), YAMBOLA.EU a pris l’initiative de partager la 2è interview instructive TOP et de valeurs intellectuelles TOP pour les lecteurs et sympathisants de yambola.eu avec une vision sur la fois du Fédéralisme des Etats d’Europe et du Fédéralisme des Etats d’Afrique. Les interviews seront regroupées dans les sites à la fois de l’UDEF (Paris) et celui de la FMDEA (Bruxelles).

En partenariat avec le Parti Politique Européen, intitulé l’UDLEF en France et la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains (FMDEA à Bruxelles) que vient de créer Pr Alexandre/Abdelatif FEKKAK, les deux partenaires ont la même vision politique sur deux (2) points fondamentaux : les principes du fédéralisme pour l’Union Européenne et l’Union Africaine qui, en respectant des principes d’autonomie, de participation et d’égalité de chacun des Etats, est la condition sine-quanon pour pouvoir parler d’un Etat fédéral au niveau continental dans cette édition. Aujourd’hui, il s’agit d’avoir une idée sur les stratégies et les objectifs opérationnels en Europe et en Afrique, vision à la fois économique de la FMDEA(Bruxelles) et vision politique de l’UDLEF (Paris).  

QUESTION N° 09 YAMBOLA: L’UA BOUGE EN RAISON DE LA PRESSION MONDIALISATION, QU’EST CE QUE LE RISQUE POUR L’AFRIQUE EST DE PRENDRE LE RISQUE DE NE PAS COURIR À PAS DE GEANT, POUR RATRAPPER LE TRAIN DE LA MONDIALISATION EN METTANT LE CURSEUR À LA PROCHAINE STATION SCIENTIFIQUE ?

Pr Alexandre/Abdelatif FEKKAK : L’Union Afrique (UA) et L’Union Européenne (UE) sont au centre de la plupart des débats (inter) nationaux et particulièrement pour la diversité des binationaux à cheval entre les deux cultures continentales. Ces débats sur les nouvelles sociétés à risque politique, à risque religieux, à risque terrorisme, à risque des mouvements migratoires de la jeunesse, sont sans doute, liés à des raisons de conjonctures économiques, climatiques, démographiques, le stress hydriques et la sécurité alimentaire, le stress des maladies incurables de santé etc..

 Celles-ci ne font que dévoiler les véritables sept (7) ou huit (8) scénarios de l’Afrique de 2025 suscités, problématiques que pose la FMDEA qui, seront très largement étudiées et diffusées par les think tank, se consacrent pour une très large part à l’étude des relations triangulaires entre la démocratie pluraliste pour tous et la méritocratie pour chacun et le développement de l’Afrique en se métamorphosant du jour au demain une Afrique sans frontière économique et culturelle pour la circulation des personnes et des biens entre les 54 pays.

Faut-il ajouter la relation entre le projet des nouvelles sociétés inclusives par les bi-continentaux, la formation des nouveaux leaders de la société civile et la bonne gouvernance ? La relation des bi-continentaux au service de l’Union Européenne et la gestion déléguée des secteurs sensibles en Afrique : l’éducation, la santé, l’agro-industrielle, le transport, l’habitat, la régionalisation, la formation de nouveaux leaders africains à dimension continentale etc.

La mutation des modes de gestion des Etats d’Afrique répond à la mutation des changements de la mondialisation des société au transition énergétique, au transition numérique et au transition climatique, répondaussi à la mutation de l’ouverture des frontières en Afrique signifie une ouverture vers des sociétés de confiance africaine au détriment des sociétés de méfiance en Afrique, répond à la mutation des nouvelles sociétés à risque politique, au profit de nouvelles sociétés laïques et pacifiques dont les croyances chrétiennes, judaïques et islamiques se métamorphosent en des ‘’religions laïques’’, respectant, de facto et de jure, les sociétés d’Etat de droit et de la loi, et non des sociétés de foi et de passe droit.

Ce sont ces nouveaux débats de société qui vont permettent à la FMDEA et l’UDLEF de créer des départements de recherche scientifique pour répondre au changement de la mondialisation des sociétés africaines, répondre à la formation des nouveaux leaders bi-continentaux, répondre aux nouvelles valeurs l’Union Africaine en mouvement dans l’incertitude du futur.

La FMDEA (société civile) et l’UDLEF (société politique) qui, au service à la fois de l’Europe et de l’Afrique avec ses bi-continentaux, prend le risque de bouger et de remuer le coquetier des structures rentières en Afrique à partir de la capitale européenne et parisienne, mais le risque pour l’UE est de prendre le risque de ne pas bouger en vue de préparer avec nous le changement et le renouvellement des leaders politiques et économiques en Afrique, préparer avec nous le changement des structures démocratiques et le changement de la culture des modes de gestion et de la bonne gouvernance dans les Etats d’Afrique.

La mondialisation de la gestion des multinationales à dimension internationale (PPP, SDL, SDR, la compensation industrielle, et les Offset, les offshoring, les énergies renouvelables, la gestion déléguée de l’eau, l’électricité, les ordures domestiques, les transports urbains, les TVG, les gestion des 3 D : Distance à réduire entre les régions, les villes et les pays d’Afrique, Densité démographique des régions et des pays et le Développement des villes attractives et des villes productives en Afrique etc.), va inexorablement vers non seulement vers le fédéralisme des Etats d’Afrique avec l’ouverture de la ZLECA, mais aussi va vers les valeurs universelles de la démocratie pluraliste et laïque pour tous les Partis Politiques et la méritocratie pour chacun des leaders africains pour éviter les actions collectives du terrorisme international à connotation religieuse :

1/ La fin des sociétés à  économie de rentes en Afrique au profit de la compétitivité économique

2/ La fin des sociétés à rentes de situations politiques en Afrique au profit de la méritocratie pour chacun

3/ La fin des sociétés à rente de situations religieuses en Afrique au profit de la laïcité des Etats modernes

4/ La fin des Etats de l’Afrique sans taille critique au profit de l’Union Africaine des Etats-districts.

5/ La fin des Partis Politiques conservateurs au profit des Partis modernes de la société civile.

6/ La fin de ‘’la démocratie sans peuple’’ au profit de la démocratie pluraliste et des Etats de droit et de la loi

7/ La fin des Partis Politiques ‘’voyous’ au profit des Partis politiques visionnaires et continentaux.

La crise économique et sociale en Afrique est parfois salutaire et salvatrice, elle remue le coquetier et elle fait tomber les poires qui ont pris de la bouteille et ne s’adaptent plus au logiciel de la mondialisation sans frontière économique. Cependant la crise donne aussi une belle opportunité à la jeunesse et aux femmes, aux ONG et à fortiori aux nouveaux leaders bi-continentaux de la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains (FMDEA) en partenariat avec l’UDLEF (Union Démocratique : Liberté, Egalité et Fraternité) qui sont des écoles de mobilisations en Europe de la société politique.

L’offre politique du Fédéralisme pour les Etats d’Europe et le Fédéralisme des Etats d’Afrique qui est, conçue et pensée de la FMDEA et l’UDLEF, permet à la diversité des Euro-africains de non seulement éviter le rejet le continent de l’espoir, mais aussi d’éviter d’être marginaliser dans le contient du désespoir, voire d’éviter politiquement à nos enfants bi-continentaux d’être mis en quarantaine.

Les modes de vie que l’Afrique traditionnel a légué, aux nouvelles générations des bi-continentaux, s’effacent derrière de nouveaux styles de vie occidentale des Euro-africains politisés et cultivés par l’intelligence de l’Europe de partage des valeurs de la démocratie et de la méritocratie. Aucun  domaine de la vie africaine n’échappe à ce mouvement d’ensemble de la mondialisation et de la modernisation de la vie à la fois politique, économique, culturelles, sociales, technologiques, idéologiques, religieuses, urbaines et rurales.

Toutes les mutations, en cours présentent un caractère global et multiforme qui préparent la diversité  des Euro-africains à faire le choix politique avec un débat de société d’ordre continental pour ‘’construire ensem- ble’’ à la fois, un Fédéralisme intelligent  politiquement à la fois pour des Etats d’Europe en tirant vers le haut le deuxième verbe à l’infinitif le fédéralisme des Etats d’Afrique. Que faire pour sauver l’Afrique et l’Europe de la pression de la mondialisation du pole américain et du pole asiatique ?

Si l’Europe est riche, a-t-elle appauvrit l’Afrique au même titre que ce que l’Amérique latine est pour les USA ? L’Europe est-elleresponsable de la trajectoire historique de l’Afrique, non seulement de n’avoir pas mis la charte et les valeurs de la démocratie pluraliste pour tous en Afrique et la démocratie pour chacun des africains, mais est-elle responsable du découpage géographique de l’Afrique de 54 pays, invivables en terme économique, en dehors de leur dépendance avec l’Europe ? ‘’La force de l’Afrique et la puissance de l’Europe résidentdans la charte des valeurs du Fédéralisme continental des Etats’’.

Propos recueillis par : Radouan Bachiri

 

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