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ENTRETIEN AVEC LE PR ALEXANDRE/ABDELATIF FEKKAK PRESIDENT DE LA FMDEA

ENTRETIEN AVEC LE PR ALEXANDRE/ABDELATIF FEKKAK :

Président
FEDERATION MONDIALE DE LA DIVERSITÉ EURO-AFRIQUE (FMDEA, siège Bruxelles)

Le projet de la FMDEA qui, a été pensé et rédigé en 2017 bien avant le 5è Sommet de l’Europe/ Afrique, est crée et déposé en le 20 janvier à Bruxelles, a une vision non seulement de fédérer les 87 millions de la diversité des ‘’cerveaux en fuite’’ et la masse des immigrés euro-africains, vivant en Europe (des binationaux et des bi-continentaux), mais aussi constitue aujourd’hui une force de proposition et une force politique pour construire et vivre ensemble pour nos enfants à la fois ‘’le fédéralisme de l’Europe par sa matière grise’’ et le Fédéralisme d’Afrique par sa matière première.

Il y a 120 ans, l’Europe découvrit l’Afrique. Il y a 60 ans, elle fut colonisée. Il y a 40, elle l’ignorait. Il y a 30 ans, elle la délaissé. Il y a 20 elle la démystifiait. Il y a 10 ans, elle devient la proie économique abandonnée aux nouveaux prédateurs Américains, Chinois, Russe, Japonais, l’Indou, britannique, Turque etc. L’ère de l’Euphorie économique postindépendance, le militantisme politique, et la bonne volonté des Partis politiques au pouvoir sont bel et bien révolus. Aujourd’hui, on crée plus d’entreprises, mais cela ne suffit plus à compenser les emplois biodégradables ou voués à la disparition par le changement de la technologique avancée, la modernisation et la mondialisation.

​L’Afrique est certes le 1er pays le plus riche du monde (2/3 des réserves mondiales des matière première), mais elle est la plus pauvre en raison de la mauvaise gouvernance, sans vision fédéraliste, sans aucune stratégie d’avenir pour nos enfants, sans renouvellement de ses leaders politique, sans changement de ses structures démocratiques tous et la méritocratie pour chacun et sans changement de culture politique et de valeurs ajoutées pour s’intégrer dans la mondialisation sans frontière économique. Aujourd’hui, l’Afrique devient au cœur de la croissance de la mondialisation, ce changement brutal, avec le retour du Maroc dans le giron de l’Union Africaine ( UA), la vision du 5è Sommet de l’Europe/Afrique de 2017, la création de la ZLEC (Zone de Libre Economique du Commerce) alors que le Commerce des 15 intra-pays de la CEDEAO ne dépasse par 12% pour un marché de 320 millions etc.

A ce titre, le Projet de la FMDEA va plus loin en proposant le Fédéralisme des Etats d’Afrique, c’est ce que nous va expliquer (Yambola) le Pr Abdelatif /Alexandre FEKKAK qui avec la force de verbe, la puissance de son analyse politique de l’Afrique, le poids des images métaphoriques, le caractère massif des concepts d’ordre continental, la magie des mots et les mots magiques sont en mesure de bouleverser la jeunesse et les intellectuels africains et la diversité des euro-africains pour ‘’construire ensemble et vivre ensemble’’ à la fois l’Europe Fédérale (EF)et l’Afrique Fédérale (AF). C’est un projet politique bi-continentale titanesque que le Pr Alexandre/Abdelatif FEKKAK va nous présenter ‘’nous faire rêver’’ dit-il, mais l’équipe de la FMDEA échoue, nos enfants qui prendront la relève historique du projet et ils deviendront ‘’des stars et des étoiles’’ dans l’Europe et l’Afrique fédérale.

QUESTION N°01 YAMBOLA : POUVEZ-VOUS INTRODUIRE Pr ALEXANDRE/ABDELATIF FEKKAK, EN FEU D’ARTICLES LE PROJET MONDIALE DE LA DIVERSITE EURO-AFRIQUE (FMDEA) ?

Pr A/A. FEKKAK : La Fédération Mondiale de la diversité Euro-Afrique (FMDEA) qui, est un Think Tank des chercheurs binationaux, avec une équipe de start-up de 50 personnes de différentes nationalités d’Europe et d’Afrique, sinon des ‘’cerveaux en fuite bi-continentaux’’ de l’Afrique, résidants soit en Europe, soit en Afrique, est aussi un centre fédéral de regroupement à la fois des ONG en Europe et des ONG en Afrique sous l’égide de la FMDEA et grâce au dynamisme de la motivation de la diversité des binationaux et des bi-continentaux pour ‘’construire ensemble’’ et ‘’participer ensemble’’ avec toutes les bonnes volontés euro-africaines pour un projet de partenariat ou d’union Fédération future entre ‘’l’Europe des matières grises’’ et l’Afrique ‘’des matières premières’’ dans le cadre des nouvelles sociétés de transition énergétique, de transition numérique et de transition climatique pour faire face à la mondialisation sans frontière économique et culturelle, face à la rareté des matières fossiles en voie de disparition d’une part.

D’autre part l’Afrique a besoin de nouveaux leaders binationaux à dimension continentale du monde de la société civile et de la société politique, besoin de visionnaires d’euro-africains, besoin des technocrates du monde de la recherche scientifique, besoin des ‘’cerveaux en fuite’’ euro-africains et un besoin urgent de fédérer la diversité ses bi-continentaux du monde entier. Aujourd’hui, c’est avec la géostratégie que l’on va faire histoire à la fois de l’Europe Fédérale et l’Afrique Fédérale qui ont besoin d’une ‘’thérapie de choc’’.

L’équipe de la FMDEA est parfaitement consciente que le projet est non seulement titanesque pour l’Afrique des politiques qui ne retiendront que ‘’le choc, pas la thérapie’’ avec l’artillerie lourde de la ‘’gestion déléguée par secteurs économiques’’, voire ‘’la gestion déléguée de l’ensemble des pays d’Afrique’’ par les Euro-Africains, en mission pour le compte des deux Fédérations d’Europe et d’Afrique. Pour d’autres pays africains, ils ne retiendront que ‘’la thérapie, pas le choc’’ des propos d’ordre stratégique. L’Afrique qui, a besoin de ses ‘’cerveaux en fuite’’, perdus au profit de l’Europe, a besoin n’ont pas des hommes politiques ordinaires locaux, mais des talents extraordinaires euro-africains, a besoin des leaders visionnaires bi-continentaux pour ‘’construire ensemble le Fédéralisme de l’Afrique’’ avec un marché de 2 milliards pour l’Afrique en 2015.

Or l’Afrique divisée, sans vision politique continentale a déjà de facto et de juré, confier son destin par l’usure et la perte de ses oiseaux rares, au profit des oiseaux politiques ‘’à la gestion déléguée des entreprises publiques aux pays d’Europe avec des contrats inter-générationnels de l’ordre 35 à 45 ans après 60 ans de postindépendance tels que (Eau, électricité, ramassage des ordures ménagères, recyclage des produits, transports urbains, l’énergie solaire, le transport, les autoroutes etc..). L’Afrique devient incapable de gérer ses propres biens et ses bijoux de famille publics. Où va l’Afrique aujourd’hui et quelle est son l’avenir sans projet continental ?

L’Afrique a déjà confié ses institutions publiques tels que ses territoires, ses régions et ses préfectures ou gouvernorats à la gestion à caractère privé aux Entreprises privées dites aux Sociétés de Développement Local (SDL) ou les Sociétés de Développement Régional (SDR), aux investissements des PPP (Participation Publique Privé), à l’offset, compensation industrielle, sociétés de l’évènement, société de participation, Société d’autoroute, société de la gestion des hôpitaux, de l’énergie solaire renouvelable, les aéroports, les trains à TDV, les métro, les tramways et le transport urbain etc. L’Afrique devient incapable de gérer ses propres biens publics par ses fonctionnaires défaillants, irrécupérables et mal formés. Où va l’Afrique d’aujourd’hui et quelle est son l’avenir sans projet continental ?

Aujourd’hui, il ne reste que la gestion déléguée pour le système éducatif des pays, le système sanitaire de l’Afrique, le système des réseaux de transport, de l’agriculture et l’agro-industrie, de l’habitat urbain, la justice avec les tribunaux, le gestion de la sécurité du pays avec une police privatisé, la gestion des armées en Afrique qui sont budgétivores sans aucune utilité face à l’occupation des territoires par les six (6) Mouvements opérationnels en Afrique (Al-mourabitoun, Ansar al-charia, Ansar dine, Al-qaïda au maghreb islamique, Boko haram, chebabs, Deach), auquel faut-il ajouter ceux du Moyen-orient avecsept (7) mouvements ( al-qaïda dans la péninsule arabique, ansar beït al-maqdess, daech, front al-nosra caida, Deaeche, al ansar, boko haram).
Il en est de même pour la gestion du sport individuel ou collectif en Afrique dont la totalité des joueurs en football sont des binationaux qui, sinon des continentaux de haut niveau sportif, jouent en eux dans la Confédé- ration Mondiale Africaine de Football (CAF) . Pas un joueur mono-national dans les grandes équipes d’Afrique parmi les 5 équipes représentant le continent au Mondial de football 2018 en Russie. Cette situation paradoxale qui, est courante en Afrique pour le sportif de haut niveau international, pourquoi n’est-elle pas valable dans le monde de la politique et la gestion des affaires publiques en Afrique ? ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union fédérale des euro-africains’’. L’Afrique comme disait le Prince Bismarck :’’ Gouverner est l’art de mener des hommes imparfaits avec des lois parfaites‘’. D’autant plus que la gestion devient plus compliquer et plus complexe avec les nouvelles sociétés à risque politique en Afrique, concept sur lequel on y reviendra plus tard.

Question Yambala N° 02: Pensez-vous que Afrique est imprévisible et imprédictible non seulement avec ses leaders traditionnelles, mais aussi avec double culture afro-africaine, mi-traditionnelle et mi-moderne, retardataire avec une horloge biologique à l’heur africaine, face à la mondialisation sans frontière, n’a pas de chance de survivre ?

​Pr A.A. FEKKAK : Pour les leaders africains d’abord, l’idée ou la réponse plutôt est parfaitement résumé en définitive si bien par une expression excellemment bien réfléchie et travaillé, le Feu Président Ronald Reagan, 40e Président des USA durant les années 1981 à 1989 : ‘’The greatest leader is not necessarily the one who does the greatest things in politics. He is the one that gets the people to do the greatest things in politics’’.En Français : ‘’Le plus grand chef n’est pas forcément celui qui fait le plus de choses en politique. Il est celui qui amène les peuples à faire les plus grandes choses en politique ».

C’est l’un des points fondamentaux de la vision de la Fédération Mondiale de la Diversité Euro-Afrique (FMDEA) qui est un amortisseur entre la société civile et la société politique prise dans le quotidien des décisions administratives et d’ordre politique,- c’est son rôle social-, de rapprocher les civilisations et les cultures, voir entre les continents par les projets de la société civile et de politiser l’affaire pour que les Partis Politiques soient sensibiliser et en mesure de prendre des décisions d’envergure internationale ou continentale.

L’Europe coloniale jusqu’au 5è sommet de l’Afrique/Europe, il y a eu une thérapie de choc sur les décisions prises pour l’avenir de la jeunesse et des femme africaine, l’Union Africaine (UA) a retenu le choc politique, mais pas de thérapie économique de l’Union Européenne, face conséquence de l’immigration massive, non pas d’ordre économique et encore moins de refugiés politiques, mais, une nouvelle type d’immigration d’ordre climatique avec des conséquences de 7 ou 8 scénarios que l’on va plus tard si vous le voulez bien, mais l’Union Européenne qui, n’est pas à l’abri des interrogations des chocs des cultures de l’Afrique.

Des questions de survie de l’Afrique qui, issues de l’imprévisibilité des bouleversements des données géostratégiques, économiques, technologiques, sociales et culturelles, préparent une véritable révolution de l’ordre du monde tel que nous le connaissons aujourd’hui avec la mondialisation sans frontière économi que, sans frontière politique, sans frontière culturelle, sans frontière satellitaire des images des réseaux sociaux et télévisuelles. La Mondialisation, rien ne lui est sacré en Afrique, elle casse tout, détruit tout, elle n’a pas de principe fondateur.

Le second point de votre question sur l’Afrique mi-raisin sec et mi-figue : Le développement de l’Afrique se situe au confluent de deux cultures diamétralement opposées, sinon différentes : l’une afro-orientale qui puisse sa force et ses résistances dans l’Islam et les sectes maraboutiques d’origine païenne, pas très catholique et l’autre occidentale où les acteurs des Etats et les acteurs de la société civile puisent tantôt leur rajeunissement dans la démocratie pour tous et la méritocratie pour chacun, tantôt leurs ruines, sinon leur biodégradabilité chronique en terme géographique. Si l’Afrique n’adapte pas ou plus à l’Europe parce qu’elle est saturée et n’a plus de potentiel pour s’adapter, elle restera l’Afrique dans la protohistoire de l’archéologie sans avenir avec les conséquences des mouvements migratoires de la population du Sud vers le Nord avec la pression démographique et le changement climatique aride et invivable sans barrage hydrique et sans sécurité alimentaire.

Le contact entre ces deux cultures l’Europe et l’Afrique, deux systèmes de pensées, n’entraîna pas une adaptation lente et continue à travers l’histoire, ce fut un heurt, voire un choc des civilisations dont les conséquences se développent de nos jours en Europe florissante et dans une Afrique en voie de disparition. Cette lutte entre ces deux systèmes de valeurs s’est traduit par des modes de gestion et des modes de d’organisation qui déjà ont conditionné et buriné, sans doute, étroitement et indélébilement, l’évolution bicéphale des deux continents dont chacun est dans son monde, malgré la colonisation et les systèmes de protectorat d’une part.

D’autre part de mémoire, dans le premier et fameux rapports publié en 1972, le Club de Rome, loin de se faire l’avocat de la ‘’croissance zéro’’ déjà en Afrique, constate et observe pleinement le besoin pressant et urgent de la croissance matérielle dans les pays pauvres en particulier en Afrique, mais aussi il a attiré notre attention sur l’absence de leader visionnaire en Afrique, l’absence de démocratie pluraliste pour tous et de méritocratie pour chacun et contre les conséquences d’une course irréfléchie à la croissance dans les pays d’Europe. Force est de constater après 60 de postindépendance politique de l’Afrique que l’accrois- sement du fossé entre les pays d’Europe et les pays d’Afrique d’une part l’impact mondial de l’activité humaine sur l’environnement comptent parmi les plus grands défis que l’humanité aura à relever dans les toutes prochaines années des années 2020 à 25 d’autre part.

En pour votre double question qui consiste de savoir désormais, si des deux acteurs de l’histoire en l’occurrence l’Union Européenne et l’Union Africaine : Qui sera l’acteur et qui sera la victime de la mondialisation sans frontière économique avec ses conséquences sociales bi-continentales et à double tranchant. A tire d’exemple :La pression démographique avec 80% de la jeunesse en Afrique est un espoir, mais une bombe humaine pour l’Europe.

Le Daili Lama disait dans une expression métaphorique est parlant avec cette image :‘’Les oiseaux mangent les fourmis, mais les fournis traverseront les continents pour venir manger les oiseaux morts de l’Europe’’. Les circonstances peuvent changer avec le temps. Aujourd’hui, on est puissant, demain on s’affaiblir devant les drames humains et les faiblesses de la vie. Les arbres africaines ont servi avec la technologie occidentale à fabriquer des millions d’allumettes pour l’Europe, mais une seule allumette avec le temps, peut bruler le contient européen. Ce qui est bon en Europe n’est pas forcement juste pour l’Afrique et vice-versa.

L’Union Européenne et l’Union Africaine qui sont dans l’obligation de définir une vision commune pour cohabiter ensemble et ‘’construire ensemble des projets de fédéralisme’’, par le choix d’une politique de co-développement en Afrique, un pacte de responsabilité de se développer mutuellement, avec l’esprit de partage du win/win (gagant/gagnant), le partage de la démocratie pour tous et le partage de la mérito- cratie pour chaque, telle est la vision de la FMDEA veut partage les bi-continentaux et les bi-nationaux Euro-africains.

QUESTION N°3 YAMBOLO : JUSTEMENT CHER PROFESSEUR, QUELLE EST LA VISION DE CE PROJET DE LA FEDERATION MONDIALE DE LA DIVERSITÉ EUROPE-AFRIQUE (FMDEA)

Cette vision de fédérer les 100 millions environ de concitoyens européens qui constituent la masse de diversité des cultures Euro-africaines en une société civile de lobbing et de pression politique, -plus tard en partenariat avec des Partis Politiques pour des listes transnationales communes en Europe, si nous ne trouvons pas d’institutions politiques à l’écoute des risques et des dangers qui guette l’Europe 2020- La FMDEA qui, a pour l’ambition de dynamiser l’intelligentsia bi-continentale en masse politique de négociation pour l’intérêt général à la fois de l’Union Européenne (UE) et de l’Union Africain (UA) en partenariat avancé, nécessite une nouvelle génération de leaders femmes, d’hommes et surtout une jeunesse d’intellectuels de la société civile Euro-africaine ou bi-continentale, nécessite la mise en place d’abord une structure fédérative légale et légitime en Europe pour donner du poids et de la valeur ajoutée à l’utilité publique de cette Fédération continentale.

La FMDEA répond au besoin de récupérer les Euro-africains marginalisés en Europe, répond au besoin des ‘’cerveaux en fuite’’ et aux exclus de l’Afrique, répond aux Euro-africains mis en quarantaine de facto et de juré par les Partis Politiques en Europe. Cette vision de la diversité euro-africaine a besoin d’un rêve politique L’union Européenne et l’Union Africaine pour faire ‘’un construit bi-continental’’ en terme de pacte ou d’un partenariat pour le co-développement entre l’avec un esprit de win/win (gagnant/gagnant), mais aussi un partage des coresponsabilités politiques et économiques avec la diversité des bi-continentaux.

Les Euro-africains bi-continentaux sont en mesure et capable aujourd’hui de prendre en charge des secteurs sensibles en Afrique, soit dans le cadre d’un pacte ou un partenariat constructif Euro-Afrique à long terme, soit en terme de gestion déléguée du système éducatif, de santé publique, l’immigration, la définition d’un Islam d’Europe, la sécurité de l’Europe, le transport et l’équipe- ment, l’habitat et l’urbanisme, l’agriculture, l’agro-industrielle la sécurité, l’agriculture, la pèche, le tourisme vert, tourisme d’hiver, le tourisme des montagnes et le tourisme du désert, l’écologie et l’énergie renouvelable, la communication, le suivi du réchauffement climatique des COP 21, COP 22, COP 23 etc.

Y aura-t-il un co-développement en Afrique sans énergie renouvelable, sans société de transition numérique et écologique, sans modernisation technologique, sans dématérialisation de l’administration publique de l’Afrique, sans mobilisation des ‘’cerveaux en fuite’’ en l’occurrence les Euro-africains, regroupés aujourd’hui dans la Fédération Mondiale de la Diversité Euro-africaine (la FDEF dont le siège est à Bruxelles) pour faire face aux scénarii catastrophes entre l’Union Européenne et l’Union Africaine ?

QUESTION N° 4 YAMBOLA : QUELS SONT LES SCENARIOS DU FUTUR POUR L’AFRIQUE ET SES CONSÉQUENCES IMMEDIATES POUR L’EUROPE ?

Pr A.A.FEKKAK : Faudrait-il aussi s’attendre à d’autres 7 ou 8 scénarii possibles et plausibles à partir de 2020 à 2025 dont la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains (FMDEA) bi-continentaux sont en mesure non seulement de définir le contenu d’un projet d’Union du continent d’Afrique, mais aussi de relever les défis à la fois de ce couple en l’occurrence l’Europe et l’Afrique qui s’est formé par l’histoire et le voisinage géographique ? :

1/ A titre de rappel : Le stress de la démographie du contient africain avec une poussée exponentielle vers les 2 Milliards d’habitants, dépassant la Chine et l’Inde : Quels sont les leaders africains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme une bombe pour l’Europe continentale ?
2/ Le stress du changement et du réchauffement climatique avec la sècheresse, la désertification et le déforestation du continent avec ses conséquences pour l’Europe : Quels sont les leaders africains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme une bombe à retardement pour l’Europe continentale ?

3/ Le stress d’hydrique et la sècheresse en l’Afrique : Quels sont les leaders africains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme une bombe pour l’Europe continentale ?

4/ Le stress de la sécurité alimentaire en Afrique : Quels sont les leaders africains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme une bombe pour l’Europe continentale ?

5/ Le stress de chômage de jeunesse et le déficit de l’emploi auquel faut-il le stress de la mise à niveau scolaire et université de l’Afrique avec ces 55% d’illettrés par pays : Quels sont les leaders africains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme une bombe pour l’Europe continentale ?

6/ Le stress de la modernisation, la robotisation et la mondialisation des économies sans frontière africaine. Quels sont les leaders africains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme une bombe pour l’Europe continentale avec la fin des emplois ou la réduction des emplois avec la transition des nouvelles sociétés numériques ?

7/ Le stress de la fin des énergies faucilles où l’approvisionnement des sources d’énergie dans les champs pétrolifères devient un rapport de force pour le partage entre les nations , non encore équipées pour les énergies renouvelables. Quels sont les leaders africains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme une bombe pour l’Europe continentale ?

8/Le stress de la santé publique et du co-développement en l’Afrique. Que faire avec cette problématique con tinentale humanitaire pour éradiquer les nouvelles maladies tropicales de l’Afrique? Quels sont les leaders afri- cains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme mortel pour l’Europe continentale ?

9/ Le stress des mouvements migratoires massives interminables d’ordre, non pas économique, encore moins politique, mais d’ordre climatique et humanitaire. Quels sont les leaders africains en mesure résoudre cette problématique africaine, considéré comme missile sol/mer pour l’Europe continentale ?

10/ Le stress de la résistance au changement des nouvelles valeurs de la démocratie pluraliste pour tous et la méritocratie pour chacun des Etats-régions ou Etats-Districts dans le cadre de l’Union Africaine (UA) en terme de changement de leaders visionnaires de ‘’l’Afrique des régions’’, de changement de structures constitution- nelles et de changement de culture politique avec une nouvelle ADN : africanisation des esprits et continentalisation des Partis politiques par les valeurs du Fédéralisme des Etats Africains ?

Cette vision est fondée sur les compétences mondiales des binationaux et des bi-continentaux dont l’objec- tif est de bâtir un partenariat économique et social durable, sinon de définir un pacte ou un partenariat entre l’Europe à l’Afrique, pour la mise en place d’une Bonne Gouvernance avec l’esprit du GAR (Gestion Axée sur les Résultats) que l’on peut décliner en termes : D’éthique politique, de transparence économique, de choix du casting des leaders à dimension continentale et mondiale, de démocratie et la méritocratie, de justice sociale des des Etats de droit et non de passe-droit, réduire la disparité de l’Afrique de régions par les projets bi-continen taux telle est la vision continentale de la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains (FMDEA) à longtemps terme, mais pour la vision peut être traduite en stratégie et en objectif opérationnel à court et moyen terme,

QUESTION N°5 YAMBOLA : MERCI DE M’AVOIR TENDU LA PERCHE POUR POSER UNE QUESTION ALLANT DANS LE SENS DE LA VISION QUE VOUS VENEZ DE DÉVELOPPER : QUELS SONT LES OBJECTIFS FONDAMENTAUX DE LA FMDEA ?

L’Afrique du XXI è siècle qui, pour survivre aux guerres civiles et militaires, au terrorisme et à la pauvreté, a besoin de la diversité de sa ‘’matière grise’’, euro-africaine, installée en Europe, pour prendre le risque de changer en Afrique trois structures politiques fondamentales, grâce à la volonté de la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains bi-continentaux. Le but fondamental de la FMDEA est de :

1/ Participer ensemble au changement des leaders politiques africains défaillants à leur mission de la noblesse d’Etat en raison de niveau scolaire et universitaire de leur capital humain sans vision pour leur propre pays, ‘’La force de l’Afrique réside dans le Fédéralisme des Etats d’Afrique’’.
2/ Participer ensemble au changement du capital immatériel que l’on appelle la qualité des structures politiques de l’Union Africaine par une démocratie pluraliste continentale et une méritocratie pour chacun des talents politiques. ‘’La force de l’Afrique réside dans le Fédéralisme des Etats d’Afrique’’.
3/ Participer ensemble au changement de l’esprits des leaders politique et de l’africanisation de la culture des Etats souverains en une Fédération Mondiale des Etats-régions ou des Etats-districts, voire des Etats-länder d’Afrique, avec un pacte bi-continental à la fois de l’Union Européenne (UE) et l’Union Africaine (UA), avec la valeur ajoutée de la Fédération Mondiale de la Diversité Euro-Africains (FMDEA), porteuse de la volonté de réaliser de ce projet bi-continental, en laissant à la postérité de nos enfants un continent propre et prospère avec les valeurs de la démocratie, la méritocratie ‘’du vivre ensemble’’, ‘’compter sur soi’’, le retour des ‘’cerveaux en fuite’’ au bercail, le savoir-être, le savoir-vivre, le savoir-dépasser les problèmes de pouvoir personnel d’un pays au profit d’une Fédération des Etats d’Afrique. A ce titre, elle réussira affronter la moderni- sation et la mondialisation sans frontière, sinon est politiquement biodégradable. ‘’La force de l’Afrique réside dans le Fédéralisme des Etats d’Afrique’’.

4/ De combler ensemble le vide des sociétés politiques africaines par les leaders visionnaires binationaux et bi-continentaux qui, avec de la société civile locale de l’Africain, pensent aux générations futures avec une Union Africaine stable, généreuse, partageant la ‘’même matière grise’’ et la ‘’même matière première’’ de l’économie entre l’Europe et l’Afrique, avec la même déclaration d’un manifeste d’une Fédération. C’est un rêve et une utopie politique pour nous, pas pour nos enfants. ‘’La force de l’Afrique réside dans le Fédéralisme des Etats d’Afrique’’.

5/ De combler ensemble ce projet de société bi-continentale par la mise en place des observatoires locales Euro-Africains pour préparer les binationaux de la société civile à créer des ONG à la fois dans les pays européens et les pays africains avec la même vision du développement de l’Union Africaine (UA) avec un pacte de partenariat bi-continental avec l’Union Européenne (UE), les mêmes politiques publiques en Afrique, les mêmes leaders associatifs, les mêmes leaders politiques formés par la FMDEA avec le même modèle économi- que, avec le même projet de société de l’Union Africaine lié à l’Union Européenne. ‘’La force de l’Afrique réside dans le fédéralisme des Etats d’Afrique’’.

7/ De combler ensemble les compétences de l’Afrique par la diversité des bi-continentaux, éparpillées et dispersées dans de nombreux pays, soit en Europe, soit d’Afrique, soit aux Etats-Unis ou ailleurs en vue de constituer dans le cadre d’une société civile donnant naissance aujourd’hui en date du 15 et 16 janvier 2018 à Bruxelles, symbole considérée comme la capitale de l’Europe une Organisation Non-Gouvernementale (ONG) dont le nom fédérateur est intitulé ‘’Fédération Mondiale de la Diversité Euro-Afrique’’ (FMDEA). ‘’La force de l’Afrique réside dans le fédéralisme des Etats d’Afrique’’.

8/ De combler ensemble par la société civile dont la FMDEA, ce qui a été décider par 5e sommet Union africaine (UA) et Union Européenne (UE), en date du 30 novembre 2017, la déclaration commune adoptée exposant les priorités communes pour le partenariat UE-Afrique dans quatre domaines stratégiques: 1/ Perspectives économiques pour les jeunes, 2/ Paix et sécurité, 3/ Mobilité et migration, 4/ Coopération sur la Bonne Gouvernance des leaders politiques en Afrique. Or ‘’La force de l’Afrique réside dans le fédéralisme des Etats d’Afrique’’, mais il n’est pas facile de réaliser ce projet avec la mondialisation des nouvelles sociétés à risque politique sur fond religieux en Afrique.

QUESTION N°6 YAMBOLA : Pardon Professeur, entendez vous par les nouvelles sociétés à risque politique sur fond religieux en Afrique ?

La gestion des Etats d’Afrique est en crise avec les nouvelles sociétés à risque politique fond religieux du monde arabe et du Monde Afrique qui, pénétrés par les Groupes de terrorisme que ‘on a cité tout à l’heure au début de l’interview, sont sous le feu des projeteurs de la scène mondiale, tombent à point nommé pour lancer le débat sur les nouvelles sociétés en crise à risque. Le concept ‘’de risque’’ selon le Sociologue Pr Urlick Beck fait fortune aujourd’hui dans la sociologie politique.

Le concept de risque est utilisé pour désigner des phénomènes aussi disparates que les risques politiques, que les risques religieux, que les catastrophes nucléaires (Tchernobyl en Russie et Fukushima au Japon), que la maitrise de la technologie des bombes atomiques (Iran, Israël et Corée du Nord), que les risques de la vache folle, que les risques de la pauvreté et de l’ignorance, que sur les risques du Sida par le tourisme sexuel, que les risques de l’immigration, les risques des coups d’Etat etc.

A ce titre, les nouvelles sociétés à risque posent plus de questions sur la prévention ces sociétés en ébullition politique, avec les risques d’implosion ou d’explosion à motif religieux que de réponses sur la stabilité des sociétés menacées par la théorie de dominos du monde africaine, à l’instar des Pays de l’Est qui sont devenus l’Est de l’Europe, posent aussi plus d’hypothèses sur la mise en place du Fédéralisme des etats d’Afrique, que de résultats sur leur adaptation à la mondialisation, posent plus d’impression le changement des modes de gestion des Etats que de certitudes sur la résistance des ‘’sociétés traditionnelles bloquées’’.

La vision politique du Fédéralisme des Etats d’Afrique va conditionner les modes gestion des Etats auxquels faut-il ajouter les éléments parasitaires de la culture des sociétés à risque africaine ? Moralité de l’histoire : la crise se nourrit du changement et la gestion traditionnelle s’autodétruit avec la routinisation qui, sans changement, sclérose l’intelligence des cerveaux, sclérose l’intelligence de la noblesse des Etats, bloque l’intelligence des sociétés stables, immobilise l’intelligence des villes nouvelles.

Pour des raisons épistémologiques, les biologistes et neurologues dont en particulier le Pr Pierre Marie Lledo, démontrent que le cerveau humain qui, pour faire une production de neurones, doit s’ouvrir au changement, s’autodétruit par l’enferment du stress du futur, accepte les crises cycliques et fuit la routine bureaucratique. Par exemple : un fonctionnaire qui 20 ans d’expérience, ce réduit à une année d’expérience, multiplier par 20 fois répétitives.

A ce titre, c’est la fin du fonctionnariat pour la vie, il faudrait former les fonctionnaires par le changement dans la logique les décisions rapides pour des raisons de la mutation des sociétés à risque. Le Fonctionnariat devrait un doit pour chacun des citoyens. Après d’apprentissage, il faudrait laisser la place autre, le changement et le renouvellement des fonctionnaires sont des impératives pour l’évoluer historiciste d’un pays (au sens de l’école sociologique de Francfort) d’une part.

D’autre part biologiquement, le cerveau est malléable et modulable par la nouveauté et le changement comme le disait déjà Socrate en son temps :‘’La sagesse intellectuelle commence avec l’émerveillement qui réveille les neurones et attire l’attention du cerveau. C’est l’émerveillement qui crée la sagesse, l’apprentissage et la compréhension rapide. Selon le Pr J.M. Lledo l’émerveillement produit non seulement le plaisir d’appren- dre, mais aussi produit des neurones et de l’intelligence par le changement. Il faudrait quelques conditions dont l’une me semble important sans développer la théorie du changement durant la période de crise pour créer le changement dans les nouvelles sociétés à risque transition numérique, à transition énergétique et en transition climatique numériques:

Anticiper le changement par la ‘’libido sciendi’’ : Le concept veut dire en Français la soif d’apprendre et de comprendre. Fuir la routine. Le désordre devient une opportunité pour anticiper le changement. La crise devient salutaire et salvatrice qui fait remuer les arbres fruitiers pour faire tomber les poires trop mûrs qui ne s’adaptent pas ou plus aux nouvelles sociétés à risque. La crise devient aussi une opportunité pour la jeunesse et le développement de la créativité devient une fontaine de jouvence.

Le cerveau est délétère. Les informations invitent directement les circuits économiques à se régénérer. En revanche la question qui se pose est que l’écosystème des sociétés numériques dans lequel nous vivions, entraine une avalanche d’information dont il faut trier l’utile du futile dans la mise en place du Fédéralisme en Afrique en ébullition et attractive à la fois pour l’Union Africaine (UA) et l’Union Européenne (UE).

C’est ce que va nous expliquer la théorie biologique du changement de l’évolution des individus et l’ADN des sociétés. Moralité de l’histoire : L’Europe bouge et le plus grand risque pour l’Afrique fédérale est de prendre le risque de ne pas bouger pour ses enfants et ses citoyens. A ce titre, la création le 21mars 2018 de ZLECA (Zone Libre Echange du Commerce Africain) par l’Union Africaine (UA) à Kigali est déjà en soi un évènement international de permettre la libre circulation des biens et des personnes entre les pays africains. Les négociations ont duré deux ans, mais il n’est jamais trop tard. C’est une évolution qui facile pour le FMDEA (Fédération Mondiale de la Diversité de l’Europe et l’Afrique).

QUESTION N° 7 YAMBOLA : Je profite Professeur Alexandre Abdelatif FEKKAK de cet occasion du changement en Afrique, avec ’’le construit’’ de la ZLECA (Zone Libre Echange du Commerce Africain). Que pensez vous de la ZLECA avec le risque des 10 scénarios que vous avez développé plus haut ?

Ce projet de la ZLECA est première avancée pour l’agenda de 2063 qui prévoit dans sa vision un contient africain avec une économie intégrée, construire ensemble avec une croissance inclusive et durable. Si aujourd’hui, le commerce interafricain est de l’ordre de 16%, contre 50% en Asie et 70% en Europe, l’objectif est d’atteindre de 52% d’ici 2021, selon une étude prospective des prévisions du commerce intra-africains en supprimant non seulement de supprimer les obstacles tarifaires, mais aussi les obstacles non tarifaires selon les normes internationales communes.

L’objectif fondamental de la création de cette ZLECA qui, est de regrouper non seulement toutes les zones de libre échange du continent Afrique (CEDEAO, COMESA, CAE, SADC, CEEAC, Maghreb Arabe et la communauté des Etats sahélo-sahariens), mais aussi les 54 Etats de l’Afrique. Le projet a été lancé en janvier 2012 à la 18è session ordinaire de la Conférence de l’UA, ayant pour mission de regrouper les zone de libre échange continentale en ZLECA 2017.

La mission qui, fut accomplie en 2018 avec quelques mois de retard, permettra de développer les échanges de biens de l’ordre de 90% dans une Afrique sans frontière, exonérés des droits de douane en supprimant les 84.000 km de frontières, concernera aujourd’hui en 2017 une démographie totale de 1,2 milliard de personnes avec un PIB total arrondi de 2500 milliards de $. La pression démographique de l’Afrique atteindra 2,5 milliards en 2050, soit 26% de la population mondiale dans le marché du travail, mais paradoxalement sans emploi.

La ZLECA qui, est paraphée à Kigali (Rwanda) par 44 sur les 54 pays, manque deux à l’appel deux (2) poids lourds du continent qui sont non signataires: Le Nigéria et l’Afrique du Sud. Faut-il ajouter quelques pays qui ont émis des réserves diplomatiques, ne rejoignent pas le projet de ZLECA, tels que le Burundi, l’Érythrée, la Namibie et la Sierra-Leone. Il y a trois (3) non-dit en terme psychanalytique pour l’Algérisario de la RASD (la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD).

Le premier non-dit non apparent politiquement est que l’Algérie en Afrique du Nord déjà qui, est très protectionnistes, a fini devant l’engouement de l’influence de l’Union Africaine (UA), a pris son mal en patience pour le casse-tête son voisin de signer l’accord global. L’Algérie sera-t-elle obligée d’ouvrir les frontières terrestres de Oujda (frontières des deux mules) avec le Maroc ?

Le second non-dit d’ordre psychanalytique est une signature de facto et de juré de la mort de l’Algérisario car la RASD doit faire respecter l’ouverture transparence de son camping de Tindouf spolié à la fois pour le Maroc et surtout pour permettre à l’Union Africaine (UA) de constater de facto et de visu la réalité des territoires spoliés avec les séquestrés de Tindouf qui vont avoir la chance de bénéficier de la circulation de personnes et des biens d’un pays à un autre. L’Algérisario va faire passer les tentes de Polisario de la belle étoiles à cinq (5) étoiles avec la ZLEC en déshabillant la mariée (la RASD qui est une SDF) en public. L’entreprise vend et achète du concret non du virtuel politique inévitable.

Le troisième non-dit, faut-il encore le savoir, lors de ce Sommet de l’UA en 2018 à Kigali au Rwanda qui a permis virtuellement à la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) de signer l’accord de la ZLEC, a donné l’occasion au Chef du gouvernement du Maroc et sa délégation de quitter discrètement les lieux lors de cette signature. Ils sont revenus plus tard pour signer à leur tour. Un autre non-dit qui est passé inaperçu est le choix du siège social de la ZLECA, nécessite un autre débat de société.

Le non-dit de ce geste politique, le Royaume du Maroc entendait réitérer sa non-reconnaissance d’un Etat SDF que le Maroc, non seulement il ne le reconnaît pas -et ne peut reconnaître un SDF sans identité, sans territoire, sans nationalité- cet électron libre dans le ZLEC sans légitimité et sans légalité permet au Maroc de redoubler d’efforts pour que les 6 ou 7 pays africains, qui inconscient politiquement encore reconnaissent des micro-Etats SDF à la belle étoile, pour évoluer leur vision politique vers à la fois la légalité internationale des Etats de Droit, non un Etat de passe-droit.

L’accord qui, crée une zone de libre-échange continentale perçue comme essentielle au développement économique de l’Afrique, a été annoncé par l’Union Africaine (UA). C’est une excellente initiative que l’Union Africaine ait pris le modèle semblable à celui de l’Union Européenne dans son fonctionnement économique et dans ses mécanismes douaniers tarifaires et non tarifaires ?

Cette nouvelle situation de l’Union Africaine (UA) qui, est une excellente avancée, va vers le modèle économique de l’Union Européenne (UE), va aussi dans le modèle du Fédéralisme des Etats de l’Union Africaine, ce qui déjà est un grand pas de géant pour la FMDEA ( Fédération Mondiale de la Diversité des Euro- Africains) dont moi et mon équipe d’experts nous sommes heureux et satisfaite de la poussée de ce premier réacteur.

Propos recueillis par Radouan BACHIRI
Bruxelles

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